Pour une ONG, l’évaluation n’est pas une formalité : c’est ce qui prouve la valeur de l’action et nourrit l’amélioration continue. Encore faut-il mesurer la bonne chose.
Au-delà de la satisfaction
Le « sourire en fin de session » ne dit rien de l’impact. On mesure les acquis (avant/après), le transfert sur le terrain, puis les effets durables — chaque niveau demande des outils adaptés.
Capitaliser, enfin : documenter ce qui a marché et pourquoi, pour démultiplier l’impact sur les projets suivants. C’est le cœur de notre accompagnement des organisations de développement.
